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Infirmière coordinatrice imagée avec un calot

L’infirmière coordinatrice au coeur de la liaison patient /digital

Le rôle de l’infirmière coordinatrice

En oncologie, la solution de télésuivi ONCO’nect fonctionne en grande partie grâce à l’infirmière coordinatrice. Zoom sur ce poste clé dans la transmission des données médicales, dans l’articulation d’un suivi essentiel à la qualité de vie du malade.

Infirmière coordinatrice tenant la main à un patient

Comment la solution ONCO’nect s’intègre-t-elle dans la routine du service d’oncologie d’Henri Mondor (AP-HP) ?

Et bien 48 et 72 heures après la chimiothérapie, les patients remplissent leurs questionnaires en ligne. Effets indésirables ou baisse de moral, nous retrouvons toutes les informations . Et depuis janvier 2021, Coralie Boiteau, infirmière coordinatrice, les réceptionne.

« Je me consacre quasi exclusivement à la gestion de ces alertes », explique-t-elle. Ainsi, pour une coordination des plus efficientes, « je transfère ensuite toutes les données au médecin référent. En fonction du degré d’urgence, je peux aussi appeler l’équipe médicale ».

L’infirmière coordinatrice œuvre en faveur du lien humain et de la réactivité

Quand une alerte se déclenche (le plus souvent en lien avec les effets indésirables), l’infirmière coordinatrice répond aux messages ou rappelle quasi immédiatement le malade.

« Les patients se sentent rassurés, entourés Une réactivité essentielle.

« Certains patients minimisent leurs symptômes et n’osent pas appeler. Alors qu’il est nécessaire d’adapter la prise en charge rapidement », confie Coralie Boiteau.

« ONCO’nect nous permet par exemple d’adapter les posologies ou de décaler une séance de chimiothérapie si un patient est trop fatigué. »

Dire aux patients « que entendons leur souffrance »

Cette solution digitale se met en place en parallèle de l’accompagnement humain. En effet, l’application bénéficie à des patients suivis en hôpital de jour qui « sont amenés à consulter régulièrement leur oncologue ». Et de son côté, Coralie Boiteau rencontre aussi les malades :

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AU DEBUT DU PARCOURS DE SOIN

L’infirmière coordinatrice intervient pendant la consultation d’annonce, avant la première séance de chimiothérapie. 

« L’objectif est de faire le point sur ce qu’ils ont retenu des traitements et des effets indésirables. Ils peuvent faire part de leurs inquiétudes, de leur angoisse » ;

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PENDANT LE SUIVI A DISTANCE

Quand j’adresse un conseil en ligne au patient sur ONCO’nect, je vais le voir quand il revient à l’hôpital. « Cela remet du lien, de l’écoute dans le suivi. Et je réponds aussi au besoin de soutien moral dont les patients peuvent nous faire par sur ONCO’nect’ », déclare l’infirmière coordinatrice. « Je vais leur dire que leur souffrance a été entendue ». Ensuite « je leur propose des consultations avec le sophrologue, l’acupuncture, le psychologue. Je les oriente vers les soins de support et pratique moi-même des séances d’hypnose chaque jeudi ».

La présence de cette interlocutrice principale du malade à domicile a rapidement fait ses preuves à l’Hôpital Henri Mondor. Le nombre de patients suivis en cancérologie et inclus dans ONCO’nect a très nettement augmenté. « Il est aujourd’hui de 170, contre 40 à 50 fin 2020. » Objectifs : « continuer d’inclure des patients pour la chimiothérapie orale » et utiliser la solution ONCO’nect dès que la qualité des soins et de vie du malade peuvent être améliorées.

Sources : 

  • Interview de Coralie Boiteau, infirmière coordinatrice à l’hôpital Henri-Mondor, Assistance publique – Hôpitaux de Paris (AP-HP), le 5 mai 2021

 

L. Bourgault – Aurala Communication